Cuisiner pour les autres : quels bienfaits psychologiques ?


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Le succès croissant des recettes faciles – à 2 ingrédients, avec une seule casserole, en 15 minutes – nous révèle que cuisiner aujourd’hui est perçu comme une corvée. Dans nos emplois du temps chargés, on oublie de faire de la place aux moments altruistes. Cuisiner pour les autres en fait partie et ses effets bénéfiques sur votre psychisme sont prouvés !

Prendre soin de l’autre…

Investir son énergie pour autrui tout en prenant plaisir à le faire, c’est très gratifiant. Grâce à vous, chacun va pouvoir satisfaire ses besoins vitaux, de quoi booster votre sentiment d’accomplissement, votre moral et votre confiance.

Avec les actes d’altruisme, chacun se sent heureux et connecté aux autres. Donner aux autres développe l’appréciation de soi. On a servi de moteur à l’autre, on l’a aidé à subsister. Que vous mitonniez de bonnes lasagnes ou un gâteau au yaourt moelleux pour le goûter, vous contribuez à assouvir leurs besoins les plus primaires.

Cuisiner, c’est se rapprocher ceux qui nous entourent et se connecter aux autres : de quoi vivre plus heureux et plus longtemps.

… et de vous

En prenant le temps de nourrir votre corps, vous prenez soin de vous. Avec de bonnes choses sur la table et des plats qui font du bien, vous nourrissez votre âme. De plus, cuisiner soi-même, c’est souvent opter pour des ingrédients plus sains. En prenant le temps de cuisiner pour vous, vous vous envoyez un message positif : « je suis important(e) ».

L’estime et la confiance en soi se trouvent décuplés. Vous prendrez goût à la cuisine, en constatant à quel point l’altruisme vous fait du bien. Par la même occasion, vous pensez aux autres et à vous-même, avec un effet inestimable pour votre psychisme.

L’occasion de se recentrer

Avec la méditation, l’hypnose, on n’a de cesse de rappeler les bienfaits de la pleine conscience. Réduction du stress, mode de vie plus sain… les effets sont réels.

Dans ce cadre, cuisiner est thérapeutique. La cuisine vous pousse à vraiment faire preuve de concentration. Si vous êtes distrait(e), il y a peu de chances que le résultat final soit celui escompté. Surplus de sucre dans votre gâteau au chocolat sans œuf, oignons brûlés dans la pissaladière, pâtes trop cuites… un désastre pour les papilles vous guetterait.

Le temps passé à la cuisine est aussi un moment d’introspection. Les sens sont en éveil, les délicieuses odeurs appellent la mémoire à se réactiver et on se laisse porter. La cuisine-thérapie est très utilisée, notamment chez les seniors, car se replonger dans des souvenirs joyeux (souvent liés à l’enfance), est un bon moyen de traiter la dépression.

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